Derrière la formation, il y a d’abord un praticien
10 ans de projets réels avant la première salle de formation. Ce qui se passe sur le terrain, je l’ai vécu — et c’est ce que j’enseigne.
Vous connaissez ce moment en réunion de coordination où tout le monde regarde la maquette et personne ne sait par où commencer tellement il y a de conflits ? C’est exactement ce que j’apprends à éviter.

Un formateur qui a d’abord travaillé sur des vrais projets
Je m’appelle Mehdi, formateur BIM et fondateur des Gaulois Formateurs. Basé à Montpellier, j’ai travaillé sur des projets à travers toute la France — du Grand Paris aux grandes opérations du Sud — logements collectifs, tertiaires, infrastructures critiques. Avant de former des équipes sur Revit ou Navisworks, j’ai passé des années à modéliser, coordonner et livrer. J’ai fait les erreurs que mes apprenants vont chercher à éviter.
Le projet qui m’a le plus marqué, c’est un data center. Des dizaines de lots techniques, des milliers de réseaux et d’équipements dans des volumes très contraints. La coordination y était d’une complexité qu’on ne rencontre pas souvent — chaque clash mal géré coûtait cher, très cher. C’est là que j’ai compris à quel point une mauvaise fédération de maquettes peut bloquer une équipe entière pendant des semaines.
Ce qui m’a amené à la formation, c’est une frustration simple. J’ai vu trop de professionnels compétents bloquer sur des outils mal maîtrisés. Des coordinateurs perdre des heures sur des clashs que Navisworks aurait détectés en deux minutes. Des ingénieurs éviter Dynamo parce que personne ne leur avait vraiment expliqué comment y entrer — pas avec un vrai projet en main.
En 2016, avec quelques collègues — architectes, ingénieurs, projeteurs — on a lancé Les Gaulois Formateurs. L’idée était simple : des formations BIM faites par des praticiens, pas par des formateurs professionnels qui n’ont jamais eu un fichier .rvt à livrer en urgence un vendredi soir.
Les premières sessions n’étaient pas parfaites. On a tâtonné sur la durée des modules, sur le niveau d’entrée, sur ce qu’on pouvait raisonnablement faire pratiquer en une journée. C’est en observant les vrais blocages des apprenants qu’on a construit la structure actuelle. Pas sur un tableau blanc. Sur le terrain.
L’esprit gaulois — depuis 2016
Ce que j’enseigne, je le pratique encore
Revit
Architecture · Structure · MEP
Maquette numérique multi-disciplinaire, familles paramétriques, gabarits de projet, nomenclatures automatiques, phases, coordination entre lots. Du premier clic jusqu’aux workflows avancés d’un bureau d’études.
Navisworks
Coordination · Clash detection · 4D
Fédération de maquettes, clash detection, BCF, TimeLiner 4D. C’est l’outil que j’utilise en réunion de synthèse depuis des années. Je sais exactement où les équipes perdent du temps — et ce n’est presque jamais là où elles pensent.
Dynamo
Automatisation · Scripts · Python
Automatisation de workflows Revit, scripts visuels pour gagner du temps sur les tâches répétitives, intégration de nœuds Python, création d’outils personnalisés. Pour ceux qui veulent aller plus loin que l’interface standard.
Pourquoi « Les Gaulois Formateurs » ?
Le nom n’est pas un hasard. Les Gaulois étaient connus pour leur côté têtu, direct, et leur refus de se laisser imposer une façon de faire qui ne leur convenait pas. C’est exactement notre rapport à la formation BIM en France.
On ne fait pas des formations génériques pompées sur des tutoriels anglais. On enseigne le BIM à la française — avec les Eurocodes, les contraintes MOA/MOE, la réalité des petits bureaux d’études aussi bien que des grands groupes. Et surtout, on enseigne ce qui marche vraiment sur un vrai projet, avec de vrais interlocuteurs et de vraies contraintes de planning.
Je vais dire quelque chose qui surprend souvent : le BIM n’est pas une solution miracle. J’en suis convaincu. Un projet BIM mal cadré peut être plus chaotique qu’un projet bien tenu en 2D. Ce qui fait la différence, c’est la méthode — pas l’outil. C’est pour ça que dans toutes mes formations, on passe du temps sur le pourquoi avant de toucher à la souris.
Aucun contenu inventé. Chaque exemple vient d’un projet réel, avec les contraintes qui vont avec.
La rigueur technique avant tout. On ne simplifie pas au point de fausser la réalité du métier.
Former, c’est transmettre ce qu’on a mis des années à apprendre. Pas juste montrer comment ça marche.
Pas de cours magistral. Des projets.
J’ai une conviction : on n’apprend pas un logiciel en regardant quelqu’un cliquer. On l’apprend en modélisant, en faisant des erreurs, en comprenant pourquoi ça ne marche pas — et en recommançant. Les formations théoriques de 3 jours où on repartait avec 200 slides et zéro maquette produite, j’en ai suivi. Ce n’est pas ce que je fais.
Sur le terrain, j’ai vu beaucoup de gens foncer tête baissée au nom de la rapidité. Produire vite, livrer vite. Mais il y a une différence fondamentale entre vitesse et précipitation. La précipitation, ça se paye : reprises en phase EXE, clashs découverts sur chantier, maquettes à reconstruire. Ce qui manque presque toujours au départ, c’est un objectif clair — savoir où on va avant de commencer à modéliser. C’est le premier réflexe que j’enseigne.
Un fil rouge par formation
Chaque formation a un projet complet qui progresse module par module. Vous terminez avec quelque chose de concret, pas avec des exercices déconnectés.
3 niveaux progressifs
Débutant, intermédiaire, avancé — choisissez où vous entrez. Pas besoin de reprendre de zéro si vous avez déjà des bases.
Les erreurs sont incluses
J’explique les pièges que les vrais projets réservent — ceux que vous ne trouvez pas dans la documentation officielle.
Ancré dans le contexte français
Eurocodes, normes françaises, workflow de bureau d’études, interlocuteurs MOA/MOE — on ne traduit pas un contenu américain.
Un livre BIM technique
En parallèle des formations, je travaille à l’écriture d’un ouvrage technique BIM. L’idée m’est venue d’une frustration précise : je ne trouvais pas de livre qui traite le BIM à la française, avec la réalité des projets en France, les vraies questions des coordinateurs, les vrais blocages des projeteurs. Alors je l’écris.
Ce n’est pas un manuel constructeur. Ce n’est pas non plus un recueil de tutoriels. C’est un livre de praticien — le genre qu’on garde sur son bureau, qu’on consulte en milieu de projet quand on est coincé, et qui explique le pourquoi autant que le comment. Publication prévue : [À VENIR].
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